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Brief (032-SG8)

Graz, 1 août 1883.

Cher Monsieur:

Voici littéralement:

Se armó la de S. Quintin" pudiera acaso traducirse ...... “Se armarit illa de S.to Quintino" pourrait peut-être se traduire

Armarse la de S. Quintin (se commencer la ... de S. Q.)

armarse una gran pendencia (s’élever une grande querelle)

J’avais l’intention d’animer mon excellent ami Mr. An|2|tonio Machado y Álvarez[1] à étudier l’allemand; maintenant; je m’en désiste.

Je pars demain pour Tarasp (Engadine) ayant une peur terrible des Anglais qui à coup sûr me rendront nerveux au plus haut degré.

Un de mes ci-devants auditeurs, M. A. Pogatscher[2] professeur à Graz, fait maintenant une excursion en Wales (Caernarvon, Llanberis); si vous le rencontrez, parlez-lui, |3| c’est un jeune homme de bonnes dispositions scientifiques, mais de trop peu d’initiative. Il avait preparé une publication sur les étymologies populaires en anglais; mais il s’est découragé un Révérend ayant écrit quelque-chose sur le même sujet.

Je vous écrivis, il y a quelques jours, une carte; avec une demande. J’y ajoute une autre: Une notice[3] qu’on m’extrait du Dictionnaire Universel de Larousse (sur le patois des Seychelles) me donne une bonne opinion de cet |4| ouvrage; vous le connaissez sans doute, ne croyez-vous pas que j’y trouverais de très utiles renseignements (je ne dis pas scientifiques) sur les patois créoles?

Adressez-vos lettres toujours à Graz. Je crains que les rosbeefs me gâtent bientôt le séjour de Tarasp.

 

Yr yδwyt

yn δiffuant

Yr eiδoch[4]

Hugo Schuchardt

 

Bien des amitiés à J. Evans Jones[5] de Caernarvon qui vous nommera tous mes autres amis là-bas



[1] Antonio Machado y Alvarez (1848-1893), spanischer Anthropologe und Folklorist. Zwischen Machado y Alvarez und Schuchardt bestand eine Korrespondenz von 1880 bis 1885, die in Steingress 2009 veröffentlicht ist. Die Webedition ist verfügbar unter: http://schuchardt.uni-graz.at/korrespondenz/briefe/korrespondenzpartner/1194, abgerufen am 15.9.2015).

[2] Alois Pogatscher (1852-1953), er war erster Privatdozent für englische Philologie an der Universität Graz (1888). In seiner Habilitationsschrift Zur Lautlehre der griech., latein. und roman. Lehnworte im Altengl. unterschied er als erster zwischen gelehrten und volkstümlichen Entlehnungen (vgl. ÖBL 1815-1950, Bd. 8 (Lfg. 37, 1980), S. 151). Briefe, signiert von Pogatscher, befinden sich im Schuchardt-Nachlass (08889-08959).

[3] Im Schuchardt-Nachlass befindet sich ein Manuskript (11.21.2.2.), das auf diese Beschreibung zutreffen könnte, es trägt den Titel „Spécimen du Patois Seychellois“ und wurde ihm von H. M. Warry übermittelt.

[4] Vgl. FN [11] zu Brief (012-SG3).

[5] Vermutlich Evan Jones (1836-1915), calvinistisch-methodistischer Pfarrer und Publizist. Er war Pfarrer in der Moriahkirche in Caernarfon von 1875-1906. (Vgl. Humphreys, Edward Morgan. [1959]. "Jones, Evan". In Dictionary of Welsh Biography; URL: http://wbo.llgc.org.uk/en/s-JONE-EVA-1836.html abgerufen am 11. Juli 2016).