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Brief (1-7820)

Monsieur,

Je répons sans tarder à votre lettre du 13, qui m’est parvenue hier.

M. Ghezzi1 s’est trompé en vous disant que j’avais habité Smyrne : je n’ai passé que 3 jours dans cette ville, en Septembre 1880, en me rendant de Beyrout à Constantinople; et je n’y connais personne.

Je n’ai jamais entendu  parler du sabir ; mais la langue franque, qui est parlée par tous les marins de la Méditerranée, est un amalgame d’espagnol, de français, de maltais, d’italien, et peut-être aussi de grec. Je l’ai entendu parler dans les ports de Marseille, d’Alexandrie, de Port Saïd, et à bord des vapeurs français de la C.ie des Messageries Maritimes de Marseille, sur lesquels j’ai fait des fréquents voyages.

Peut-être le parle-t-on aussi dans le port de Trieste, mais je pense que là c’est l’italien qui prédomine.

Dans tous les cas, les capitaines des vapeurs de la C.ie du Lloyd Autrichien à Trieste, doivent pouvoir vous donner des renseignements sur cette langue, qu’ils retrouvent dans tous les ports où ils font escale. Je pense que c’est là la meilleure adresse que je puisse vous donner.2

Espérant qu’elle vous sera utile, Monsieur, je vous prie de croire à ma considération très distinguée.
H. Nicaise

Monsieur H. Schuchardt à Graz


[1] Es kann angenommen werden, dass hiermit der k.u.k. Honorarkonsul in Algier Giovanni Ghezzi gemeint ist, von dem ein auf den 5. März 1882 datierter Brief im Schuchardt-Nachlass aufbewahrt wird in dem Informationen zur Lingua franca gegeben werden. Nicaise wird in diesem Brief zwar nicht persönlich erwähnt, der Verfasser weist aber auf “parecchie persone che abitarono il Levante, Tunisi e Tripoli, nonché la Siria” hin, bei denen er sich über die Lingua franca informiert habe. Es ist wahrscheinlich, dass Schuchardt daraufhin noch einmal genauer nachgefragt hat und Ghezzi ihm u.a. Nicaise als Kontaktperson genannt hat. Allerdings ist kein weiteres Schreiben Ghezzis im Nachlass vorhanden, welches diese Vermutung bestätigen könnte.

[2] Schuchardt wandte sich offensichtlich unmittelbar nach Erhalt des Schreibens von Nicaise vom 19. März 1882 an den Österreichischen Lloyd, von dessen Direktion er bereits am 2. April 1882 Antwort erhielt.